Pour avoir reçu et lu ses 2 premières œuvres , il s'avère que son talent de narrateur excelle.Donc un petit coup de pouce a un artiste de talent
Jean Luc a écrit :« Ma Girouette met les pieds dans le plat »
Pour son quatrième opus, la Girouette a plongé dans des dizaines de pages des journaux locaux et nationaux parus entre les XIXème et XXème siècles.
Après d’infinies recherches, elle y a décrypté les vices de « l’homo sapiens » afin de les accommoder à sa sauce personnelle avec ses mots de gallinacée catalane toujours friande d’histoires originales...
Elle a foulé allégrement le fumier humain et y a pioché des pépites d’or prêtant à sourire de nos jours mais qui, à l’époque, n’étaient nullement risibles !
Notamment la lecture des rapports de certains faits (et gestes) qui amenaient les communs des mortels à régler leurs comptes à la va-vite, sans trop se poser de questions...
Ce qui animait les bancs du Tribunal de Céret quand les juges convenaient soit du montant de l’amende à régler soit d’une visite directe à la Prison le jouxtant !
Mais il n’y avait pas que cela... Oh non ! Que non !
La Girouette s’est défoulée dans plusieurs domaines :
- la pêche où excellent les fraudeurs,
- le lait de consommation courante ou la revente du lait maternel,
- la dérive des coups, portés au visage ou bien à la cible,
- l’école, source de bons mots,
- l’église, avec du Don Camillo dans l’air,
- les « bienfaits » des pilules dans les réclames et chez les malades,
- l’évolution du pandore vers le gendarme,
- les mouvances dans l’armée, propreté, confort...
- le douanier, homme complet,
- les trains de la Cie du Midi en train de dérailler,
- les blagues « Carambar » façon Girouette,
- la Presse à la langue bien pendue... ou pas assez !
- la poésie jusque dans les réclames les plus courantes,
- la pub, pub, pub...
- le Q.I français, le nôtre, plein d’imprévus !
