Renversant !!
Publié : 16 févr. 2015, 14:35
Pour jouer avec l'accompagnement automatique, il est bien pratique d'utiliser les renversements.
Pour renverser un accord, il suffit de diminuer ou d'augmenter la note la plus aiguë ou la plus grave d'une octave, et cela autant de fois qu'il nous le sera nécessaire.
Toutefois, la stratégie de reconnaissance des accords sur nos instruments, ne suit pas toujours cette logique la plus simple. Pour nous donner un accompagnement assez complet, la "machine" doit deviner quel accord nous avons l'intention de jouer... Or, selon le renversement pratiqué, on peut fort bien proposer à la machine un ensemble de notes qui peut être interprété comme étant un autre accord. Pour ce qui est de la rythmique, la différence n'est pas dramatique mais pour les arpèges et les basses, le résultat devient très discutable !
Pour illustrer ces propos, voici un exemple. Un accord de Do mineur 7eme, que l'on interprète dans tous les renversements possibles.
1 : C'est l'accord de base. Bien entendu il est reconnu sans problème. 2 : Premier renversement. Tout va bien... 3 : Second renversement. Il est toujours reconnu... 4 : Troisième renversement. Là le temps se gâte !! Ce renversement est reconnu par notre arrangeur comme un MI Bémol 6 eme (ce qui n'est pas faux dans l'absolu mais qui ne reflète pas notre intention !). La basse n'est plus celle d'un do mineur et les éventuelles arpèges sont elles aussi faussées. Ainsi, lors de la mise au point d'un morceau, il faudra bien vérifier que le renversement choisi pour un accord donné, même s'il parait le plus confortable à jouer, est bien vu par l'arrangeur comme celui que l'on veut faire jouer à notre orchestre d’accompagnement.
Cette démonstration vaut pour un "Fingering type" (Ecran "Chord Fingering"), positionné sur "Fingered". Les autres options ayant des caractéristiques encore plus contraignantes.
Ce comportement de l'arrangeur est normal. Il est simplement utile de le connaître !!
Pour renverser un accord, il suffit de diminuer ou d'augmenter la note la plus aiguë ou la plus grave d'une octave, et cela autant de fois qu'il nous le sera nécessaire.
Toutefois, la stratégie de reconnaissance des accords sur nos instruments, ne suit pas toujours cette logique la plus simple. Pour nous donner un accompagnement assez complet, la "machine" doit deviner quel accord nous avons l'intention de jouer... Or, selon le renversement pratiqué, on peut fort bien proposer à la machine un ensemble de notes qui peut être interprété comme étant un autre accord. Pour ce qui est de la rythmique, la différence n'est pas dramatique mais pour les arpèges et les basses, le résultat devient très discutable !
Pour illustrer ces propos, voici un exemple. Un accord de Do mineur 7eme, que l'on interprète dans tous les renversements possibles.
1 : C'est l'accord de base. Bien entendu il est reconnu sans problème. 2 : Premier renversement. Tout va bien... 3 : Second renversement. Il est toujours reconnu... 4 : Troisième renversement. Là le temps se gâte !! Ce renversement est reconnu par notre arrangeur comme un MI Bémol 6 eme (ce qui n'est pas faux dans l'absolu mais qui ne reflète pas notre intention !). La basse n'est plus celle d'un do mineur et les éventuelles arpèges sont elles aussi faussées. Ainsi, lors de la mise au point d'un morceau, il faudra bien vérifier que le renversement choisi pour un accord donné, même s'il parait le plus confortable à jouer, est bien vu par l'arrangeur comme celui que l'on veut faire jouer à notre orchestre d’accompagnement.
Cette démonstration vaut pour un "Fingering type" (Ecran "Chord Fingering"), positionné sur "Fingered". Les autres options ayant des caractéristiques encore plus contraignantes.
Ce comportement de l'arrangeur est normal. Il est simplement utile de le connaître !!