Nostalgie: mon orgue ELKA X605 de 1979
Publié : 23 août 2021, 17:55
Bonjour à Toutes et à Tous,
ça y est, c'est bientôt la fin des vacances d'été.
Alors c'est le moment pour moi d'ouvrir une petite séquence "Nostalgie", qui va nous replonger à la fin des années soixante-dix pour ceux qui ont connu cette période. Pour les plus jeunes, ce sera un peu de "culture générale" !
A l'époque, j'avais appris à jouer de l'orgue électronique, avec 2 claviers et un pédalier
(car les claviers-arrangeurs n'existaient pas encore vraiment).
En 1979 (j'avais 18 ans révolus !), j'ai eu la grande chance de pouvoir acquérir un orgue électronique portable de la marque italienne ELKA, modèle X605, avec son pédalier, sa pédale de volume, ainsi que la "boîte à rythmes" modèle WILGAMAT I.
Evidemment, nous étions à des années-lumières des performances des PSR, TYROS et autres GENOS, mais cet instrument était proprement "fantastique" selon les standards de ce temps-là. En effet, je jouais dans un petit orchestre et on animait des soirées dansantes, mariages, fêtes de village, etc. La marque ELKA était alors une référence chez les organistes amateurs, en concurrence avec FARFISA notamment.
Le tarif de cet orgue était "monstrueux" pour moi (en Francs de l'époque), car je faisais encore mes études. Rien que la BAR coûtait FF4500,00 (soit plus de 2 SMIC mensuels).
Mais les cachets que j'ai perçu grâce à mes prestations musicales des week-ends m'ont permis de rembourser la somme à mes parents (qui m'avaient avancé les sous).
Voici la pub que j'ai retrouvé en faisant du rangement dans une vieille armoire chez mes parents :
A noter que pour sonoriser la "bête", j'utilisais une cabine dite "Leslie" (dont j'ai oublié la marque) pour les sons d'orgue, ainsi qu'une enceinte amplifiée pour la Basse et les cordes et/ou pianos. Puis on repiquait joyeusement tout ça avec des micros, sur la sono du groupe. La qualité n'était certes pas celle qu'on peut atteindre avec les solutions numériques/digitales actuelles, mais l'Analogique avait aussi son charme et on en était satisfait.
J'ai utilisé cet instrument pendant presque une dizaine d'années, puis je l'ai cédé pour presque rien, et j'ai acheté à la place mon premier "vrai" synthétiseur de la marque KORG (en occase).
Ce n'est que 10 ans après, ma fille ainée voulant apprendre la musique, que j'ai découvert le monde fantastique des claviers-arrangeurs, à la fin des années quatre-vingt-dix. Mais là, c'est déjà une autre histoire !
Cordiales Salutations,
ça y est, c'est bientôt la fin des vacances d'été.
Alors c'est le moment pour moi d'ouvrir une petite séquence "Nostalgie", qui va nous replonger à la fin des années soixante-dix pour ceux qui ont connu cette période. Pour les plus jeunes, ce sera un peu de "culture générale" !
A l'époque, j'avais appris à jouer de l'orgue électronique, avec 2 claviers et un pédalier
(car les claviers-arrangeurs n'existaient pas encore vraiment).
En 1979 (j'avais 18 ans révolus !), j'ai eu la grande chance de pouvoir acquérir un orgue électronique portable de la marque italienne ELKA, modèle X605, avec son pédalier, sa pédale de volume, ainsi que la "boîte à rythmes" modèle WILGAMAT I.
Evidemment, nous étions à des années-lumières des performances des PSR, TYROS et autres GENOS, mais cet instrument était proprement "fantastique" selon les standards de ce temps-là. En effet, je jouais dans un petit orchestre et on animait des soirées dansantes, mariages, fêtes de village, etc. La marque ELKA était alors une référence chez les organistes amateurs, en concurrence avec FARFISA notamment.
Le tarif de cet orgue était "monstrueux" pour moi (en Francs de l'époque), car je faisais encore mes études. Rien que la BAR coûtait FF4500,00 (soit plus de 2 SMIC mensuels).
Mais les cachets que j'ai perçu grâce à mes prestations musicales des week-ends m'ont permis de rembourser la somme à mes parents (qui m'avaient avancé les sous).
Voici la pub que j'ai retrouvé en faisant du rangement dans une vieille armoire chez mes parents :
A noter que pour sonoriser la "bête", j'utilisais une cabine dite "Leslie" (dont j'ai oublié la marque) pour les sons d'orgue, ainsi qu'une enceinte amplifiée pour la Basse et les cordes et/ou pianos. Puis on repiquait joyeusement tout ça avec des micros, sur la sono du groupe. La qualité n'était certes pas celle qu'on peut atteindre avec les solutions numériques/digitales actuelles, mais l'Analogique avait aussi son charme et on en était satisfait.
J'ai utilisé cet instrument pendant presque une dizaine d'années, puis je l'ai cédé pour presque rien, et j'ai acheté à la place mon premier "vrai" synthétiseur de la marque KORG (en occase).
Ce n'est que 10 ans après, ma fille ainée voulant apprendre la musique, que j'ai découvert le monde fantastique des claviers-arrangeurs, à la fin des années quatre-vingt-dix. Mais là, c'est déjà une autre histoire !
Cordiales Salutations,
, à cette époque je faisais aussi partie d'un groupe et j'avais un orgue welson double clavier , modele president je crois + cabine leslie de marque inconnue.